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La transe médiumnique

C’est un état de conscience au cours duquel des « entités », supposées supérieures en savoir, « habitent » temporairement des humains pour délivrer des messages ou un enseignement (ou des conseils de vie, ou des méthodes pour soigner) à travers leur bouche. Certains de ces enseignements, tels l’enseignement de Seth reçu par Jane Roberts  [1], sont riches tant sur les plans philosophique, que psychologique et thérapeutique. Cet état comporte de fortes similitudes avec la  transe de possession. Le médium est « canal », son propre Ego s’efface de façon à ce que la « place » ainsi laissée libre puisse être occupée par une autre conscience ou source de savoir (personne décédée ou entité non terrestre, par exemple). Le médium est donc intermédiaire en transe entre l’homme, ici, et… un « autre », ailleurs.

Ce qui paraît sûr, c’est que la transe de possession a un pouvoir psychothérapeutique considérable : élimination de l’angoisse et de différents blocages; et thérapeutique aussi : levée de nombre de difficultés psychosomatiques et physiques. France Schott-Billmann, anthropologue et psychothérapeute, fait également des recherches et des travaux sur la transe — et cela depuis les années 1970. Elle fait expérimenter la transe à ses étudiants de l’Université de Paris VIII à l’aide d’une technique physique de danse qu’elle a appelé « l’expression primitive » et de musiques rythmées. Elle est amenée à regretter que l’Occident se soit refusé l’accès à cet outil thérapeutique.

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[1] Jane Roberts est née en 1929 près de New York et c’est en 1963 qu’elle « reçoit » l’« entité » Seth pour la première fois. Cela durera jusqu’en 1984, date de la mort de Jane. Les informations transmises par Seth couvrent des milliers de pages. On peut y trouver des concepts philosophiques et religieux, des éléments de psychologie et de parapsychologie, des conseils de vie. Mais ce qui caractérise surtout le discours de Seth, c’est la complexité des notions développées. Ainsi l’univers serait multidimensionnel et l’être humain incarné dans de multiples univers simultanément, dans des espaces-temps différents, le tout supervisé par le Soi supérieur qui coordonnerait les différents Moi. D’autre part, l’« œuvre » de Seth développe l’idée que les pensées sont créatrices du monde. Ainsi, l’homme est-il seul responsable de ce qu’il vit et, s’il est mécontent de sa vie, il lui suffit de modifier ses croyances.