OBE – transe ecsomatique » Robert Monroe : l’induction OBE à partir de fréquences sonores — découverte du procédé HemiSync

Robert Monroe est mort en 1995. Il avait été éduqué dans une famille d’universitaires et il avait une formation intellectuelle supérieure à la moyenne. En 1958, il est marié, mène une vie normale, est plutôt fortuné (ingénieur et producteur d’émissions de radio et de télévision aux États-Unis) et vit agréablement dans une belle campagne américaine. Il utilise des techniques d’apprentissage durant le sommeil dont il dit lui-même que c’est la seule chose un peu spéciale qu’il pratiquait à cette époque-là.[1]

Un dimanche après-midi, il est seul et s’étend pour une sieste sur le canapé du salon. Il voit alors un rayon lumineux, qui pourtant ne pouvait exister eu égard à l’exposition de la maison. Lorsque le rayon le touche, le corps de Robert Monroe est pris d’une incompréhensible vibration qui finit tout de même par s’apaiser. Croyant à un malaise passager, il n’y attache pas trop d’importance, mais cela se manifeste neuf fois au cours des six semaines suivantes. Il consulte plusieurs médecins successivement. Tous le trouvent en bonne santé : ni épilepsie ni tumeur cérébrale, juste peut-être un peu de surmenage.

Les mois passent, la vibration continue à apparaître certaines nuits, parfois accompagnée d’autres manifestations : bruits, impression d’étincelles. Et puis, une nuit, voilà que Monroe ressent à nouveau une vibration et là, touchant le tapis d’une main, il constate que ses doigts s’enfoncent dans le plancher, le bras suit et, finalement, il sent le contact de l’eau sur sa main. C’est alors seulement qu’il réalise la situation : il se sent tout à fait lucide, conscient. Il se voit allongé dans le lit sous les couvertures, au premier étage de la maison, respirant paisiblement aux côtés de sa femme endormie. Et en même temps, sa main joue dans un baquet d’eau au rez-de-chaussée avec la sensation du contact de l’élément liquide. Il se dit : « Comment se peut-il que je sois conscient à tous les égards alors que je continue à ‘‘rêver’’ que mon bras traverse le plancher de ma chambre ? ».

Pensant qu’il hallucine, il consulte un psychiatre de renom — qui ne s’intéresse guère à cette expérience —, car rien dans les connaissances de Robert Monroe ne peut l’amener à penser à autre chose qu’à des malaises physiques ou psychologiques. Et les choses étranges continuent à arriver, jusqu’au jour où… il se sent au plafond tout en se voyant dormir là, en bas, dans son lit. Il pense alors qu’il est en train de mourir et qu’en fait les vibrations le tuaient à petit feu depuis des mois. Tel un plongeur, il se précipite alors sur son corps et le réintègre aussitôt. C’est alors à nouveau la valse des examens médicaux, encore plus approfondis, qui se soldent une fois de plus par un constat de normalité. Ordonnance : tranquillisants.

Enfin, un psychologue de sa connaissance auquel il raconte ses aventures nocturnes, lui parle des adeptes du yoga qui prétendent pouvoir quitter leur corps physique à volonté pendant un certain temps et affirment pouvoir aller où ils le désirent.

Peu après cette conversation, et malgré ses réticences, Monroe commence à maîtriser ses sorties hors du corps. En se souvenant de ses doutes quant à sa santé mentale et de l’incapacité des médecins et psychiatres à l’aider, il en vient à penser qu’il doit y avoir des milliers de personnes internées dans les hôpitaux psychiatriques à la suite de telles manifestations, pourtant tout à fait naturelles pour lui maintenant.

Monroe entreprend de « voyager » dans ces dimensions qu’il découvre au fur et à mesure de ses explorations nocturnes. D’après ses récits, il découvre de nombreux plans, niveaux et lieux différents[2] ; il y rencontre aussi des êtres, des entités énergétiques, qu’il nomme « Inspec » (abréviation de Intelligent Species[3]), entités qui l’emplissent d’un respect quasi religieux, tant il émane d’eux une aura numineuse. Pour Monroe, les Inspecs sont au-delà de l’humain, ils possèdent des pouvoirs et des connaissances très étendus et ils enseignent, instruisent, guident. Ce ne sont ni des dieux ni des anges, mais des formes de vie hautement évoluées, différentes, dont la fonction n’est pas clairement établie. La plus grande révélation lui viendra un jour de 1992 quand il comprendra que son guide privilégié, son ami Inspec, n’est autre que lui-même… dans un avenir lointain.

Robert Monroe participe à des expériences en laboratoire en 1967 avec le professeur Charles Tart[4], spécialiste dans l’étude des ENOCs. À son propos, le professeur Tart écrira : « Robert Monroe est unique parmi le petit nombre de personnes ayant écrit sur les OBE répétées ». Charles Tart attestera avoir été témoin également de phénomènes relevant du parapsychologique et tendant à prouver la réalité de la décorporation de Monroe. D’autres témoins dignes de foi, à leur tour, purent constater la réalité des informations rapportées par Monroe lors de ses « voyages », informations qu’il lui était impossible de connaître selon les voies normales[5].

En 1972, Robert Monroe est à la tête d’une entreprise réalisant plus de 60 millions de dollars de chiffre d’affaire. C’est alors qu’il décide de quitter son siège de directeur et de fonder l’Institut Monroe en Virginie, afin de faire procéder à des recherches sur le voyage hors du corps (Out of Body Experience — OBE).

Il avait remarqué que les sons, utilisés d’une certaine manière, provoquaient des états de conscience modifiés. À la suite de vibrations provoquées par des engins à moteur, il a, une nuit, vécu une expérience de décorporation. Président d’un groupe de radios locales de Virginie et de Caroline du Nord, il avait à sa disposition les moyens d’étudier ce phénomène. C’est ainsi que, connaissant les travaux sur les ondes cérébrales et leur tendance à se synchroniser avec des stimulations rythmées sonores ou / et visuelles externes à l’individu, il a expérimenté et mis au point une technique qui consiste à envoyer au cerveau par voie auditive des sons continus d’une fréquence donnée. Par exemple, pour produire une fréquence de 10 hertz, il suffit d’envoyer un son de 400 hertz à l’oreille gauche et un son de 410 hertz à l’oreille droite, cela provoque une vibration de 10 hertz à l’intérieur de la boîte crânienne et, par induction, la synchronisation des hémisphères cérébraux.

Ce procédé — mis au point vers 1969 — Monroe l’a dénommé l’HemiSync (synchronisation des hémisphères cérébraux). La différence de fréquence entre les deux sons influence le cerveau qui tend à se mettre en phase avec cette stimulation sonore. Cet effet, découvert par l’équipe de Monroe, est appelé FFR : frequence following reaction.

L’intérêt majeur de cette découverte réside dans le fait que le cerveau se synchronise avec les fréquences ainsi restituées par un casque stéréophonique. Il est donc possible, à partir de ce moment, d’induire toute une série d’états de conscience divers. Ainsi, avec une fréquence de 4 hertz (ondes cérébrales Thêta) stimulant le cerveau, une personne s’endort et avec 25 hertz (ondes cérébrales Bêta), la faculté de concentration, la vigilance s’accroissent. Il a ainsi pu provoquer différents états dont la peur, l’angoisse, le stress, des sentiments d’insécurité voire de panique, mais aussi de calme mental, de relaxation, de paix intérieure, de créativité, de joie, de concentration… Ces tests ont été menés sur des centaines de sujets et contrôlés à l’aide d’un électroencéphalographe.

Robert Monroe a eu l’idée de mélanger ces signaux entre eux et d’induire ainsi des états de conscience spécifiques, spéciaux, des ENOCs : un signal Thêta (sommeil) couplé à un signal Bêta (état d’éveil) induit un état particulier où le corps est endormi, alors que l’esprit veille et cela provoquerait de mystérieuses expériences mentales, telle la sensation d’être hors de son corps, par exemple.

Il a ainsi pu isoler 53 fréquences modifiant les ondes cérébrales. Les applications sont nombreuses et facilitent la visualisation dirigée, la suggestion, la résolution de problèmes, la focalisation de l’attention, la stimulation de la créativité, la stimulation de la mémoire et de l’apprentissage, applications qui ont été utilisées dans de nombreuses écoles américaines et par des médecins, psychologues, pédagogues, scientifiques et thérapeutes. Des tests ont été effectués par un département d’enseignement de l’armée américaine, et les résultats ont montré que 77,8% des étudiants qui ont utilisé cette méthode ont perçu une amélioration de leurs capacités sensori-motrices ainsi que moins de stress, un meilleur contrôle de soi-même, une motivation améliorée et de meilleures performances.[6]

En ce qui concerne les ENOCs, il a pu provoquer des phénomènes particuliers allant jusqu’à des cas de décorporation (OBE).

Ainsi, à l’Institut Monroe, en Virginie, de nombreux sujets — dont des médecins, des ingénieurs, des militaires, des scientifiques de renom, tels Rupert Sheldrake ou Élisabeth Kübler-Ross, et aussi des personnes de toutes les couches socioprofessionnelles, venues de nombreux pays du monde — expérimentent avec l’aide de la technique HemiSync, sous contrôle scientifique et avec l’aide d’instruments extrêmement sophistiqués, divers ENOCs : expansion de la conscience, OBE, channeling, etc… En 1988, il y avait déjà sept mille personnes qui avaient pu ainsi, en Virginie, vivre des expériences d’ENOCs.

Voici le récit d’une expérience vécue par un directeur administratif à l’Institut Monroe :

« En ce moment, je me déplace rapidement à l’intérieur d’un tunnel. J’étais debout et maintenant je suis comme aspiré par ce tunnel. Il est très étroit et maintenant je m’y élance vivement. J’ai aperçu un point de lumière à l’autre extrémité. Je m’achemine rapidement vers ce point de lumière. C’est comme si j’étais sur une sorte de faisceau lumineux qui me propulserait. J’en sors. Je pénètre dans une autre dimension et je viens de ralentir au maximum. Je me trouve exactement à l’ouverture de ce point de lumière que, maintenant, je franchis lentement. Tout est vert. La clarté contraste tellement avec l’obscurité du tunnel qu’elle en est presque aveuglante. C’est une sensation différente. Et maintenant, c’est comme si une énergie puissante m’étreignait. C’est une sensation extraordinaire. C’est une énergie d’une dimension nouvelle. »[7]

Ceux qui passent par l’Institut Monroe de Virginie en reviennent avec cette connaissance : « Je suis bien plus que mon corps physique. Et parce que je suis bien plus que la matière physique, je désire ardemment élargir, pratiquer, connaître, comprendre, contrôler et utiliser des énergies et des systèmes d’énergie supérieurs bénéfiques et constructifs pour moi, mes proches et l’humanité ».

D’autres chercheurs se sont également penchés sur l’OBE et des enquêtes statistiques ont montré qu’un grand nombre de personnes auraient expérimenté au moins une OBE dans leur vie. Voici certains résultats :

— une enquête datant de 1945 à l’université de Duke a vu apparaître le résultat suivant : sur 155 étudiants, 27% avaient eu au moins une OBE et, dans ce pourcentage, 70% en avaient expérimenté plus d’une.

— en 1967, le professeur anglais Celia Green fit apparaître que, sur 115 personnes interrogées, 19% répondirent oui à la question : « Avez-vous déjà eu l’impression de vous trouver en dehors de votre corps? ». Sur un autre groupe de 380 personnes, le pourcentage monta à 34%.

— En 1971, Charles Tart obtint 44% de oui sur un groupe de 150 personnes ayant occasionnellement fumé de la marijuana.

— En 1974, John Palmer, professeur de psychologie, a l’idée de mener des expériences avec plusieurs dizaines d’étudiants volontaires, en utilisant des techniques diverses censées faciliter l’OBE. Avec l’utilisation de lunettes de déprivations sensorielles de type « Ganzfeld », à la deuxième session, ce furent 65% des étudiants qui expérimentèrent cet ENOC. Il y eut encore d’autre sessions qui donnèrent toutefois des résultats moins significatifs.

— En 1977, en Islande, le professeur Haraldson fait une enquête réalisée par courrier envoyé à des adresses au hasard : sur 902 destinataires, 11% répondirent en affirmant avoir connu au moins une OBE.

— En 1978, en Angleterre, le professeur Suzan Blackmore fait distribuer 132 prospectus sur l’OBE : 11% de réponses positives. Le même professeur Blackmore, en 1984, envoie un courrier à 592 habitants de Bristol choisis au hasard : 12,2% d’OBE déclarées.

— En 1979, 354 lettres envoyées au hasard à des habitants de Charlottesville révélèrent 14% d’OBE.

— En 1980, en Australie, sur 177 étudiants en première année de psychologie on a trouvé 12% d’OBE.

— En 1980, aux États-Unis, sur 406 personnes, membres d’une association pour l’enrichissement spirituel, 50% ont vécu une expérience d’OBE.

— En 1983, aux États-Unis, sur 200 étudiants de première année de psychologie, 23% d’OBE…

En 1978, lors d’une étude transculturelle menée par le professeur Dean Sheils à l’université du Wisconsin, on a vraiment pris conscience que l’OBE était connue dans tous les pays occidentaux.

Des Égyptiens anciens à la tradition juive, des sages de l’Orient (yogi, taoïstes, sadhu, bouddhistes des trois véhicules…) aux chamans, guérisseurs, voyants, thaumaturges, « hommes de connaissances » de toutes les cultures traditionnelles, de l’islam mystique jusqu’à des mystiques chrétiens… on trouve des expériences de transe ecsomatique.

Vers 100 après J.C., Plutarque raconte l’aventure de Thespesios qui voyage dans les astres et dialogue avec les morts avant de réintégrer son corps endormi. Déjà, en 400 avant J.C., Platon nous avait transmis l’expérience analogue du soldat Er[8], laissé pour mort sur un champ de bataille. Aristote, Simon le Mage, Apollonios de Thyane, Basilides ont, semble-t-il, vécu par eux-mêmes une ou plusieurs OBE.

L’Église, dans l’hagiographie, appelle ce phénomène « bilocation » — et c’est un nombre impressionnant de Saints qui montrent ce pouvoir : saint Ambroise au IVème siècle, saint François d’Assise, sainte Thérèse d’Avila, saint Antoine de Padoue, saint Augustin, saint Alphonse de Ligori, saint Jean Bosco…

On trouve non seulement des gens religieux mais aussi : Giordano Bruno[9], Alfred de Musset, Goethe, Maupassant, Poe et Baudelaire, Michaux, les poètes Tennyson, Shelley et William Blake. Et aussi, plus près de nous, D.H. Lawrence, Aldous Huxley, Arthur Koestler, Jack London, Hemingway, Charles Lindberg, René Daumal… Et la liste est loin d’être exhaustive.

Parmi ces expériences de sorties hors du corps, il en existe un cas particulier, découvert récemment, et appelé NDE (Near death experience, expérience de mort rapprochée). Depuis les années 1970, des ouvrages parlant de la vie après la mort regorgent de récits authentiques de personnes en état de mort clinique et qui ont alors vécu une expérience de type quasi mystique, où elles ont d’abord traversé un tunnel pour arriver dans un lieu que beaucoup nomment l’au-delà, où des amis, des parents, des Saints où même Jésus Christ les ont accueillis puis renvoyés sur Terre, car leur temps n’était pas achevé.

Cet ENOC est techniquement proche de l’OBE mis à part le fait que, la plupart du temps, il est marqué par une rencontre avec la Transcendance, ce qui se produit plus rarement dans une OBE. Les statistiques, aujourd’hui, estiment à environ huit millions les Américains ayant expérimenté une NDE ; aucun chiffre n’existe en ce qui concerne l’Europe, la recherche y étant balbutiante en ce domaine.

Ainsi le voyage hors du corps semble être une expérience relativement répandue. Cependant, le manque de connaissances dans ce domaine fait que ceux qui en font l’expérience sont souvent effrayés voire paniqués : la sortie hors du corps spontanée est alors interprétée comme une crise d’ampleur variable — cela s’étend de la peur de mourir à celle de la folie. Toutefois, c’est l’ignorance qui crée ces aspects traumatisants, car le phénomène en lui-même est considéré comme relativement inoffensif. L’apprentissage du voyage hors du corps et sa maîtrise amènent le plus souvent un profond changement : c’est une révolution psychique qui s’accomplit. C’est aussi la compréhension que « je » n’est pas uniquement le corps physique, mais aussi autre chose : un Moi plus étendu, une conscience plus élargie, plongeant dans l’inconscient collectif et le Sacré. Cette connaissance tend donc à développer une plus grande souplesse d’esprit, une faculté d’adaptation plus solide, un courage et une curiosité sans cesse à l’affût.

Ces caractéristiques sont aussi celles du voyage chamanique. Le chaman peut explorer les multiples facettes de l’outre-monde, toutefois sa fonction principale est celle de guérir et de « voir ».

Les capacités qui peuvent se développer par la maîtrise du voyage chamanique et de l’OBE seraient assez étonnantes. La sensation de liberté et de maîtrise de sa destinée donnerait une nouvelle dimension à l’être : une meilleure compréhension du fonctionnement de l’humain — des autres et de soi-même — une plus grande tolérance vis-à-vis de ses semblables, ainsi qu’un plus grand respect pour notre planète et ses habitants, de quelque règne qu’ils soient.

Des facultés mentales nouvelles, comme une pensée hors du temps et de l’espace, des facultés parapsychologiques (telles que télépathie, précognition, etc.) pourraient se développer. La capacité de stimuler les processus d’autoguérison — sur soi et les autres — semblerait également possible.

Dans tous les cas, une fois dépassé le sentiment d’étrangeté, le voyage hors du corps / chamanique se révélerait transformateur. Il prouverait à celui qui l’expérimente qu’il n’est pas seulement enfermé dans une prison de chair, mais que l’esprit — ou quel que soit le nom de ce qui se décorpore — a accès à toutes les dimensions, à tous les plans d’existence, et donc à une connaissance sans limites — mais cela seulement une fois dépassée la peur de cette étrangeté, une fois acceptée la perte des repères habituels.

Car la peur est réputée être le seul et le pire obstacle : il n’y a aucun risque réel, c’est la peur en elle-même qui serait le plus grand risque. C’est elle qui ferait interpréter l’expérience en mode redoutable ; c’est elle qui fausserait jugement ou adaptation.

La barrière des émotions et de la peur semble ardue à franchir et c’est cela qui rendrait l’accès à l’OBE si difficile. Mais là aussi, patience et persévérance sont dits nécessaires pour finir par vaincre cet obstacle.

Ainsi donc l’OBE est un état de conscience très spécial, dans lequel le sujet dit être sorti de son corps et pouvoir se déplacer dans un environnement accessible uniquement par l’esprit. Voyons à présent quelles sont les caractéristiques de la transe ecsomatique.

[1] Ces techniques d’apprentissage utilisaient un magnétophone qui débitait les cours pendant que le sujet dormait. La théorie voulait que, sous cette forme, l’imprégnation des informations soit à la fois plus rapide, plus profonde et plus indélébile.

[2] Soit des univers parallèles où la vie ressemble à celle de notre terre à quelques différences près; des lieux paradisiaques où il fait bon vivre « éternellement »; des endroits où l’occupation principale réside dans l’acquisition de connaissances, de savoir; des univers où vivent des esprits non incarnés pour qui le temps et l’espace suivent d’autres lois que celles que nous connaissons; des lieux où les « âmes » se regroupent suivant leurs affinités de croyances; des immensités hors du temps et hors de l’espace; des univers multidimensionnels…

[3] Espèces intelligentes.

[4] Rapporté par Christine Hardy dans La science et les états frontières, pp. 85 et suivantes..

[5] Hardy Christine, op.cit., p. 81 et suivantes. Elle y relate les expériences en laboratoire menées par Charles Tart. Monroe est nommé Monsieur X.

[6] Michael Hutchison, op. cit., pp. 209-221.

[7] Robert Monroe, Fantastiques expériences de voyage astral, p. 59.

[8] « Aussitôt, dit-il [Er], que mon âme sortit de mon corps, elle chemina avec beaucoup d’autres, et elles arrivèrent en un lieu divin où se voyaient dans la Terre deux ouvertures situées côte à côte, et dans le Ciel, en haut, deux autres qui leur faisaient face. Au milieu, étaient assis des juges qui, après avoir rendu leur sentence, ordonnaient aux justes de prendre à droite la route qui montait à travers le Ciel, après leur avoir attaché par devant un écriteau contenant leur jugement ; et aux méchants de prendre à gauche la route descendante, portant eux aussi, mais par derrière, un écriteau où étaient marqués tous leurs forfaits. » Platon, La République, cité par Jean Prieur, Les mondes subtils et la résurrection immédiate, p. 111.

[9] Érudit mort sur le bûcher à Rome le 16 février 1600 pour avoir défendu les théories de Copernic.